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L’ostéopathie solidaire

Dernière mise à jour : 16 févr. 2023

Plongée au cœur d’un partenariat sans frontière…


Ce projet est né d’une rencontre. Une rencontre entre une ostéopathe, Clara Boggio, et sa patiente, Aurélie P. Cette dernière est à l’époque éducatrice spécialisée au sein du Centre d’Accueil de Demandeurs d’Asile (CADA) de Beauchamp dans le Val d’Oise, non loin de l’école.

De cette rencontre naît une envie commune : faire bénéficier les résidents du CADA de soins ostéopathiques. Lorsque ce projet est émis officiellement en septembre 2016 il rencontre adhésion et enthousiasme, pour enfin aboutir en mai 2017 à la mise en place des premières consultations au sein même du CADA.

Le CADA a une capacité d’accueil d’environ 140 places, plutôt familial, il accueille de nombreuses femmes avec leurs enfants pour une durée variant de 3 mois à 3 ans.

Ce projet c’est :

  1. 8 rendez-vous d’1/2 journée répartis sur l’année scolaire,

  2. 30/35 patients à chaque ½ journée,

  3. 2 enseignantes ostéopathes encadrantes (Clara Boggio et Chloé Petitjean qui a rejoint le projet dès ses débuts),

  4. 6 étudiants de 5ème année qui traitent les patients, et depuis peu, 2 à 3 étudiants de 2ème année qui viennent observer.

Alors pourquoi ce projet ? L’ostéopathie apporte beaucoup à ces patients qui ont tous un parcours de vie difficile. Lors de ces séances, rien ne les oblige à relater leur passé, ce qui les change de leur quotidien actuel. C’est un moment privilégié qui les calme et les recentre dans leur corps. Ils existent autrement que par leur histoire et ils s’occupent d’eux. Pour les étudiants, la pratique ostéopathique dans ce cadre particulier au cours de leur dernière année d’étude est très intéressante car elle se rapproche davantage des pratiques réelles en cabinet. Le ressenti est plus libre et la relation plus instinctive.

La rencontre de ces patients et de ces futurs ostéopathes est presque magique. Au départ, il y a comme une tension, puis vient le premier geste, l’échange d’un premier regard, et tout le monde se « pose ». Un réel échange humain, confiant, sans contrainte, sans jugement, qui se passe de mots.

Malgré le départ d’Aurélie P. vers d’autres horizons, le projet perdure. Toujours porté par Clara Boggio et Chloé Petitjean qui continuent l’aventure l’année prochaine, elles espèrent pouvoir le développer en faisant éventuellement plus de séances et de façon plus régulière.

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